Des ressortissants éthiopiens et érythréens figurent parmi les personnes blessées à la suite d’une frappe de missile iranienne contre les Émirats arabes unis (EAU) au cours du week-end.
Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis a indiqué, dans un communiqué publié sur son compte X, que trois personnes — de nationalités pakistanaise, népalaise et bangladaise — ont été tuées et que 58 autres ont été blessées au cours de deux jours d’attaques de missiles iraniens contre le territoire émirati. Selon les autorités, les blessures recensées ne mettent pas en danger le pronostic vital des victimes.
Le ministère précise que depuis le début des frappes iraniennes, le 28 février, 165 missiles balistiques lancés depuis l’Iran en direction des EAU ont été détectés. Parmi eux, 152 ont été interceptés et détruits, tandis que 13 sont tombés en mer. Deux missiles de croisière ont également été détectés et neutralisés.
Au total, 541 drones iraniens ont été repérés, dont 506 ont été interceptés et détruits, alors que 35 se sont abattus sur le territoire, provoquant des dégâts matériels, selon la même source.
Les incidents ont fait trois morts — de nationalités pakistanaise, népalaise et bangladaise — et 58 blessés légers parmi des ressortissants émiratis, égyptiens, éthiopiens, philippins, pakistanais, iraniens, indiens, bangladais, sri-lankais, azerbaïdjanais, yéménites, ougandais, érythréens, libanais et afghans.
Ces événements interviennent après le lancement, aux premières heures de samedi, d’une campagne de bombardements conjointe menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, visant des responsables militaires et politiques de premier plan. Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, figure parmi les personnalités tuées lors de ces frappes.
En riposte, Téhéran a mené des frappes par missiles et drones visant Israël ainsi que plusieurs bases militaires américaines dans la région, notamment aux Émirats arabes unis.
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