La Présidence algérienne a annoncé, lundi dernier, la tenue d’une réunion du Haut conseil de sécurité (HCS), sans fournir de précisions sur l’ordre du jour ni sur les décisions adoptées.
L’absence d’information officielle sur l’ordre du jour de la réunion du Haut-conseil Algérien de les sécurité alimente les spéculations sur les enjeux de cette rencontre, jugée importante au vu du profil des participants.
La discrétion qui entoure cette réunion pourrait traduire une stratégie de fermeté en interne, combinée à une volonté de maîtriser la communication à l’international.
Aux côtés du président de la République, figuraient plusieurs hauts responsables civils et militaires, dont le général d’armée Saïd Chanegriha, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le Premier ministre Nadir Larbaoui, ainsi que les ministres des Affaires étrangères, de l’Intérieur et les chefs des services de sécurité et de renseignement.
La présence conjointe de ces figures de premier plan laisse penser que des dossiers sensibles ont été abordés, possiblement liés aux tensions géopolitiques régionales ou à des épisodes récents sur la scène diplomatique.
Créé par le décret présidentiel n° 21-539 du 26 décembre 2021, le Haut conseil de sécurité a pour mission d’évaluer les menaces pesant sur la sécurité nationale et de proposer les grandes orientations en matière de défense, d’ordre public et de renseignement.
SL/te/Sf/APA







