Le président libérien a mis en avant jeudi à Philadelphie le programme économique de son pays et invité les investisseurs à s’y engager.
Le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, a invité jeudi les investisseurs américains et internationaux à saisir les opportunités économiques de son pays, lors d’une conférence organisée à Philadelphie, aux États-Unis.
Dans un discours transmis par son représentant, l’ambassadeur Charles A. Snetter Jr., Boakai a assuré que son administration reste attachée à la transparence, à la bonne gouvernance et à l’État de droit, soulignant que ces principes visent à restaurer la confiance des acteurs économiques.
La conférence, organisée par l’Office du commerce et de l’investissement du Libéria à Philadelphie, en partenariat avec la section locale 332 des travailleurs, a réuni des responsables américains, des représentants du gouvernement libérien, des acteurs économiques et des membres de la diaspora.
Le président a présenté les priorités de son programme ARREST (Agriculture, Routes, État de droit, Éducation, Assainissement et Tourisme) comme axes de coopération privilégiés pour la croissance et l’investissement. Il a notamment insisté sur les besoins en infrastructures, santé, éducation, énergie et développement des petites et moyennes entreprises.
« Nous sommes maintenant sur le terrain, prenant des actions concrètes », a-t-il déclaré, invitant les investisseurs à participer à ce processus.
L’ambassadeur Snetter a également évoqué l’élection du Libéria à un siège non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, présentée comme un signe de la crédibilité croissante du pays et de son attractivité pour les investisseurs.
Le président Boakai a remercié la ville de Philadelphie, la section locale 332 et l’Office du commerce et de l’investissement pour leur appui à cet événement et a réaffirmé que « le peuple libérien et le gouvernement sont prêts » pour accueillir des partenariats économiques.
Cette rencontre a clos une série d’échanges du président libérien avec des responsables américains et des dirigeants du secteur privé avant son retour à Monrovia.
AC/Sf/APA







