Ghislain Assy Yapo, le syndicaliste dont la libération était devenue une revendication centrale des enseignants grévistes, a obtenu une liberté provisoire ce mercredi 7 mai 2025, à l’issue d’une audience en appel.
Condamné le 9 avril 2025 à deux ans de prison ferme pour « coalition d’agents publics et entrave au fonctionnement des services publics de l’État », son arrestation et sa condamnation avaient suscité de vives réactions.
La ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, le professeur Mariatou Koné, a joué un rôle clé dans le retour des organisations syndicales à la table du dialogue, à quelques semaines des examens à grand tirage.
Plusieurs rencontres se sont tenues entre les syndicats et la ministre qu’ils appellent affectueusement leur « Capitaine ». Depuis l’annonce de la liberté provisoire de Ghislain Assi Yapo, plusieurs responsables syndicaux ont exprimé leur gratitude à Mme Mariatou Koné pour son « implication personnelle ».
Un préavis de grève des acteurs du secteur éducation, envoyé le 21 mars 2025 au ministère de l’Éducation nationale, annonçant un arrêt de travail les 3 et 4 avril 2025, a abouti à cette condamnation et à une dizaine d’arrestations.
AP/Sf/APA







