Les autorités sanitaires mozambicaines ont confirmé 16 nouveaux cas de variole Mpox dans la province de Niassa, portant le total national à 65, à un moment où le pays continue de surveiller la propagation de la maladie virale.
Selon la Direction nationale Mozambicaine de la santé publique, les derniers cas ont été identifiés dans six districts de Niassa : Lichinga (6), Lago (4), Marrupa (2), Majune (2), Maua (1) et Cuamba (1).
Niassa reste l’épicentre de l’épidémie, avec 44 des cas confirmés.
Aucun décès n’a été signalé à ce jour et 32 patients sont complètement rétablis.
Les autorités sanitaires indiquent que les cas restants sont en observation et que des protocoles d’isolement sont en place.
L’épidémie a été détectée pour la première fois à Niassa en juillet, ce qui a entraîné une surveillance et des tests renforcés dans tout le pays.
La variole M, anciennement connue sous le nom de variole du singe, est une maladie zoonotique virale qui se propage par contact étroit avec des personnes infectées ou des matériaux contaminés.
Le ministère de la Santé a exhorté les Mozambicains à éviter tout contact physique avec les personnes symptomatiques, à se laver fréquemment les mains et à s’abstenir de partager des objets ersonnels tels que des vêtements et des serviettes.
Le Mozambique rejoint plusieurs pays d’Afrique australe, dont la Tanzanie, le Malawi et l’Afrique du Sud, dans leur réponse à l’épidémie régionale.
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