L’intervention marocaine lors de la Conférence internationale du Travail à Genève illustre une volonté affirmée de passer d’un modèle local de lutte contre le travail des enfants à une stratégie globale, adaptée aux contextes régionaux.
Fort de résultats tangibles sur le plan national, le Maroc a renouvelé, mercredi à Genève, son engagement dans la lutte contre le travail des enfants.
Lors d’un événement de haut niveau organisé en marge de la 113e session de la Conférence internationale du Travail, le Maroc a appelé à une transposition des bonnes pratiques à l’échelle mondiale.
Le Royaume a réduit de 55 % le travail des enfants depuis 2017. En 2023, seuls 1,4 % des 7,78 millions d’enfants âgés de 7 à 17 ans étaient engagés dans une activité économique, majoritairement dans le cadre familial et en zones rurales.
Bien que ces situations échappent souvent à la définition stricte du travail des enfants, elles restent préoccupantes.
L’événement, coorganisé par la Mission permanente du Maroc et l’Organisation internationale du Travail (OIT), a vu le lancement du rapport OIT-UNICEF sur les estimations mondiales du travail des enfants. Plusieurs ministres d’Amérique latine et d’Asie ont pris part aux discussions autour des tendances et solutions globales.
SL/ac/Sf/APA






