La région de Dakhla-Oued Eddahab connaît un développement agricole soutenu, porté par des investissements publics et privés dans des technologies hydro-agricoles avancées.
Le développement soutenu dans la région de Dakhla-Oued Eddahab illustre un changement profond dans l’utilisation des territoires sahariens, fondé sur des choix technologiques et climatiques stratégiques.
Dans cet environnement aride, la culture de primeurs à forte valeur ajoutée, comme la tomate-cerise ou le melon charentais, progresse et prospère, faisant de cette zone saharienne un pôle émergent de production agricole.
La réussite du secteur repose sur l’aménagement de surfaces irriguées, souvent couvertes, associées à un encadrement structuré et à un climat tempéré favorable, caractérisé par une faible amplitude thermique et un ensoleillement constant.
L’exploitation des ressources hydriques repose actuellement sur une nappe phréatique abondante, en attendant l’entrée en service d’une station de dessalement d’eau de mer, projet stratégique visant à préserver les réserves souterraines.
Dans cette dynamique, le futur port Dakhla Atlantique devrait renforcer la position logistique et commerciale de la région.
Selon Ahmed Fal Ahmed, producteur de melon et représentant local de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural, l’écosystème agricole en construction contribue à l’inclusion socio-économique des jeunes et à la sédentarisation progressive de populations historiquement nomades.
Ce développement témoigne aussi d’une volonté de concilier impératifs économiques et aménagement durable dans les régions les plus méridionales du pays.
SL/ac/Sf/APA







