La compagnie Belife Insurance a lancé, ce vendredi 22 août 2025, une opération de planting de plus de 250 arbres à Kongofon, dans la sous-préfecture de Brofodoumé, dans le Sud de la Côte d’Ivoire.
L’initiative de la compagnie d’assurance, réalisée en partenariat avec l’association Les Écologistes de la Mé, s’inscrit dans la stratégie RSE, Responsabilité sociétale des entreprises, et témoigne de son engagement durable en faveur de la protection de l’écosystème.
Elle constitue l’une des premières actions RSE de l’entreprise depuis sa reprise par Eddie Brown et illustre sa volonté d’aller au-delà de son rôle d’assureur, en contribuant activement à la protection de l’écosystème.
L’opération de reboisement s’est déroulée sur un site de 0,40 hectare, situé sur le périmètre immédiat de la rivière La Mé, et une seconde superficie de 0,54 hectare. Elle a mobilisé les collaborateurs, les partenaires, les autorités locales et les populations.
Au total, plus de 250 plants d’espèces locales, composés de tecks, de Mélina et d’acacia mangium, ont été mis en terre. Cet acte, pour la compagnie, est le début d’un engagement durable envers l’environnement.
M. Michael Souhone, le DRH, a, au nom du directeur général de la compagnie, salué la participation « massive » à cette activité, signe de l’engagement du personnel dans la lutte pour le maintien de la forêt et la préservation de l’environnement en Côte d’Ivoire.
Pour lui, planter un arbre, « c’est un acte porteur de sens, un engagement pour un climat sain et agréable, un héritage pour les générations futures », car, chaque arbre planté aujourd’hui est un symbole d’espoir et de persévérance.
« Nous croyons que l’assurance ne se limite pas seulement à protéger les biens et les vies, mais aussi à protéger nos ressources et à planter les graines du changement pour un pays durable. C’est une approche audacieuse et écoresponsable », a-t-il déclaré.
M. Koma Achou Donald, président de l’Association Les Écologistes de la Mé, a souligné que ce projet de reboisement est un geste « concret » en faveur de la nature et de la protection de l’environnement.
À l’avenir, il permettra de stopper l’érosion et de limiter la pollution de la rivière, ainsi que l’empreinte carbone et les effets du changement climatique, a-t-il soutenu.
Par ailleurs, M. Koma Achou a remercié Belife Insurance pour son engagement et son appui, sans lequel le projet n’aurait pas été possible, sollicitant toutefois le soutien d’autres partenaires « engagés » pour permettre à l’association de multiplier ce type d’initiatives et poursuivre ses projets.
Pour M. Daniel Brigandar, parrain de l’Association et directeur de l’usine La Mé, être associé à cette « noble » cause de reboisement et de protection de l’environnement représente un engagement du cœur envers les générations futures.
« Aujourd’hui, en plantant des arbres, nous semons l’espoir. Nous construisons l’avenir, nous offrons à nos enfants et petits-enfants un héritage vivant et durable », a affirmé M. Daniel Brigandar. Pour lui, ces ressources constituent « une protection encore plus efficace des territoires et de la biodiversité ».
Pour sa part, M. Gilles Feuillade, directeur général de la Société ivoirienne des eaux et environnement (SIEE) et de Veolia, a relevé que ce projet de reboisement est une réponse à l’urgence climatique observée pour accélérer la transition écologique.
« Chaque arbre que nous plantons aujourd’hui sera demain un poumon pour notre territoire, un refuge pour la biodiversité et la protection de nos rivières, un héritage pour nos enfants », a-t-il soutenu, au cours de l’événement.
Au-delà des bénéfices environnementaux, M. Feuillade partagera que ce planting d’arbres crée « un symbole, celui de la collaboration entre le monde de l’entreprise responsable, les associations et les citoyens, chacun à son échelle, pour contribuer à construire un avenir plus vert et plus durable ».
Le directeur général de la Société ivoirienne des eaux et environnement (SIEE), Gilles Feuillade, a invité chacun à faire de ce jour, le premier d’une révolution verte qui ne manquera pas de marquer les générations futures.
AP/Sf/APA





