L’Ougandais Joseph Sebatindira et l’Égyptienne Zeina Ayma Mohammed ont remporté, dimanche 19 juillet, les titres de l’ITTF Hopes Week & Challenge Africa 2026, organisé à Accra, au Ghana, au terme de six jours de compétition et de formation ayant réuni 35 des meilleurs jeunes pongistes africains issus de 15 fédérations nationales.
L’Ouganda et l’Égypte ont terminé en tête de l’ITTF Hopes Week & Challenge Africa 2026, disputé du 14 au 19 juillet à Accra, au Ghana, a annoncé la Fédération internationale de tennis de table (ITTF) sur son site officiel.
L’ITTF, instance dirigeante mondiale du tennis de table, a indiqué que 35 joueurs de moins de 12 ans, représentant 15 associations membres africaines, ainsi que 21 entraîneurs, ont pris part à ce rendez-vous consacré à la détection et au développement des jeunes talents.
Chez les garçons, l’Ougandais Joseph Sebatindira s’est adjugé la première place devant le Nigérian Ayoola Umar Olawale, l’Égyptien Adam Lasheen Aly et le Ghanéen Ransford Antwi.
Dans le tableau féminin, l’Égyptienne Zeina Ayma Mohammed a décroché le titre. L’Ougandaise Patience Anyango et la Tunisienne Ritej Cherif ont partagé la deuxième place, tandis que la Nigériane Elizabeth Emenike a terminé quatrième.
Selon l’ITTF, le programme comprenait des séances d’entraînement intensif, du développement tactique et des évaluations techniques destinées à préparer les jeunes pongistes aux compétitions internationales. L’instance souligne que cette initiative s’inscrit dans sa stratégie visant à « identifier, développer et préparer la prochaine génération de talents africains ».
Le stage technique était dirigé par l’entraîneure principale Eva Jeler, assistée d’une équipe continentale composée de techniciens venus du Ghana, du Nigeria, de l’Ouganda, de l’Éthiopie et du Bénin.
L’ITTF a également indiqué que trois entraîneurs ont bénéficié de bourses de formation pour leur implication dans le programme, tandis que des entraîneures ont participé grâce au projet « My Gender, My Strength », destiné à renforcer la présence des femmes dans l’encadrement technique.
Le coordinateur de l’événement, David Senyo, a salué « une initiative précieuse » et un programme ayant eu « un impact positif sur les joueurs, les entraîneurs et tous les participants », tout en exprimant le souhait de voir l’expérience se poursuivre lors des prochaines éditions.
Après l’étape africaine, le programme ITTF Hopes Week & Challenge 2026 se poursuivra en Océanie, à Auckland (Nouvelle-Zélande), avant de faire escale en Asie, à Almaty (Kazakhstan), puis de s’achever lors de la finale mondiale prévue à Sheffield, en Angleterre, selon l’ITTF.
SS/Sf/APA







