Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a salué la reconnaissance internationale de l’État indépendant de Palestine, lors d’une conférence sur la solution à deux États organisée à New York sous l’égide de la France et de l’Arabie saoudite.
Le président égyptien a appelé à saisir cette « occasion historique » -la reconnaissance de l’Etat palestinien- pour mettre un terme définitif à des décennies de conflit.
Dans un message publié sur son compte X, le chef de l’État égyptien a déclaré : « La reconnaissance de l’État indépendant de Palestine et sa concrétisation ne sont pas un rêve, mais une détermination inébranlable à défendre un droit pour lequel le peuple palestinien lutte depuis longtemps, soutenu par tous les peuples du monde qui aspirent à la paix. »
Le président Al-Sissi a insisté sur le fait qu’il s’agissait de la seule voie possible vers « une paix et une sécurité durables », ouvrant également la perspective d’une coopération plus stable entre les peuples du Moyen-Orient.
La conférence de New York, organisée à la tribune de l’ONU, a constitué une tribune majeure pour la cause palestinienne. Elle a notamment vu le président français Emmanuel Macron annoncer officiellement la reconnaissance de l’État de Palestine par la France, déclarant que « le temps de la paix est venu » et qu’il est urgent d’agir avant que « l’opportunité ne soit définitivement perdue ».
Dans le sillage de Paris, d’autres pays ont annoncé leur décision ou leur intention de reconnaître la Palestine, parmi lesquels le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada et le Portugal. Ces nouvelles reconnaissances portent à plus de 150 le nombre d’États membres de l’ONU – sur 193 – ayant pris cette décision.
Pour l’Égypte, qui joue depuis plusieurs décennies un rôle central dans les négociations israélo-palestiniennes, cette étape revêt une importance particulière. Le Caire se positionne à la fois comme médiateur et comme soutien actif à la cause palestinienne, notamment par son implication dans les trêves successives à Gaza et dans la reconstruction de l’enclave.
La déclaration d’Al-Sissi s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large : renforcer l’élan diplomatique en faveur d’une solution à deux États, à un moment où le dossier palestinien revient au premier plan des priorités internationales.
MK/Sf/APA







