Au moins 59 personnes ont été blessées, dont six grièvement, samedi soir dans une frappe de missile iranien sur la ville d’Arad dans le sud d’Israël, selon un bilan provisoire des services de secours.
Au 23e jour de la guerre, déclenchée le 28 février par l’offensive conjointe des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran, les attaques de part et d’autre se poursuivent au Moyen-Orient.
« Les secouristes et médecins du Magen David Adom (MDA) prodiguent des soins et transportent 59 patients vers les hôpitaux à bord de dizaines d’ambulances, d’unités mobiles de soins intensifs du MDA, d’hélicoptères du MDA et de l’armée de l’Air », a indiqué cet organisme de secours.
Six de ces blessés sont « dans un état grave, 13 dans un état modéré et 40 sont touchés plus légèrement. Les équipes du MDA poursuivent les recherches afin de localiser d’autres victimes » dans les décombres et immeubles, ajoute la même source.
Cette salve iranienne intervient le jour même où les Etats-Unis ont mené des frappes contre le complexe nucléaire iranien de Natanz (centre de l’Iran).
Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant à l’ultimatum lancé par le président des Etats Unis Donald Trump de rouvrir le détroit d’Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d’Israël.
Le début de la quatrième semaine de conflit au Moyen-Orient a montré un virage des attaques sur les infrastructures nucléaires. En visant Dimona, à près de cinq kilomètres du centre de recherche nucléaire israélien, l’Iran a dit riposter à une frappe « ennemie » contre un de ses complexes nucléaires à Natanz, au sud de Téhéran.
AK/ac/Sf/APA







