Le Royaume du Maroc a été élu, vendredi 26 juin, à l’unanimité, à la tête de la Commission africaine de l’énergie nucléaire (AFCONE), pour une période de trois années.
Le Royaume du Maroc a été élu Commissaire de l’AFCONE,lors de la 7ème Conférence des États parties du traité de la zone exempte d’armes nucléaires en Afrique, qui se tient au siège de l’Union Africaine ( UA) à Addis-Abeba.
Selon Rabat, cette nouvelle élection du Maroc au sein de cette prestigieuse Commission, témoigne de la confiance témoignée au Royaume sur des questions d’importance ayant trait à la paix, à la sécurité et au développement.
Cette confiance se matérialise par le rôle pionnier joué par le Maroc, en tant que hub régional en Afrique dans l’utilisation pacifique de la technologie nucléaire pour relever ses défis socio-économiques, en particulier dans le domaine de la santé et de l’agriculture, face aux défis du stress hydrique et à la nécessité de garantir sa sécurité alimentaire, ajoute la diplomatie marocaine.
Le rôle d’un Commissaire de l’AFCONE, en tant qu’organe de l’Union Africaine chargé de veiller à l’application du Traité de Pelindaba, pour une Afrique exempte d’armes nucléaires, est à la fois hautement stratégique, technique et diplomatique.
Le Maroc prend part à cette conférence, qui se tient sous format hybride, par une délégation conduite par l’Ambassadeur, Représentant Permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et de la CEA, Mohamed Arrouchi, et comprenant notamment des représentants du Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN) et de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR).
Organisée par la Commission africaine de l’énergie nucléaire (AFCONE), cette conférence est marquée notamment par l’examen des différentes activités de ladite commission.
Intervenant à l’ouverture de cette conférence, la délégation marocaine a souligné que le Royaume, à travers l’ensemble de ses institutions nationales concernées et ses centres d’excellence, œuvre constamment, dans une approche coordonnée, pour l’échange du savoir, le partage d’expérience, et l’optimisation des ressources dans l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire aux fins du développement socio-économique du continent.
Ces centres d’excellence couvrent plusieurs thématiques d’intérêt commun dans le continent, dont la sûreté et la sécurité, les applications médicales (radiothérapie, médecine nucléaire, physique médicale, radio-pharmacie, nutrition), le management des ressources en eau, la protection de l’environnement, les applications industrielles, ou encore l’utilisation des réacteurs nucléaires de recherche, a ajouté la délégation.
AK/Sf/APA







