L’ancien candidat à l’élection présidentielle tunisienne, Mohamed Hachemi Hamdi, a exprimé publiquement son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, appelant les dirigeants algériens à privilégier l’intégration maghrébine plutôt que la poursuite du différend régional.
L’ancien candidat à l’élection présidentielle tunisienne, Mohamed Hachemi Hamdi, a affiché son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara dans une publication diffusée sur sa page officielle Facebook, affirmant avoir souhaité rendre publique une position qu’il n’avait jusqu’ici pas exprimée de manière aussi explicite.
Dans ce message, l’ancien responsable politique indique qu’il ne renoncera pas, selon ses termes, au « Maroc de l’islam et de la grandeur au profit du Polisario », présentant cette déclaration comme une prise de position claire sur un dossier qui demeure au cœur des tensions entre le Maroc et l’Algérie.
Mohamed Hachemi Hamdi affirme par ailleurs n’entretenir aucun intérêt personnel avec le Royaume. Il précise ne pas s’être rendu au Maroc depuis plus de vingt ans et assure ne rechercher « aucun avantage matériel ou moral » auprès des autorités marocaines ou d’institutions du pays.
L’ancien candidat salue également les performances de la sélection marocaine dans les compétitions sportives internationales et décrit le Maroc comme un pays au riche héritage historique, estimant que son rôle est central dans l’avenir du Maghreb et de l’Afrique du Nord. Tout en réaffirmant son opposition à la normalisation avec le gouvernement israélien dirigé par Benjamin Netanyahu, il qualifie le Royaume d’État marqué par le développement, le dynamisme et une vie politique et culturelle active.
Abordant le différend sur le Sahara, Mohamed Hachemi Hamdi appelle les dirigeants algériens à renoncer à ce qu’il présente comme un projet de création d’un « sixième État au Maghreb », estimant que ce conflit freine l’intégration régionale et pénalise les peuples maghrébins. Il conclut en affirmant que les populations sahraouies vivront, selon lui, en paix au sein du Maroc et que la construction d’un Grand Maghreb demeure une aspiration commune aux peuples de la région.
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