L’émissaire de l’ONU, Staffan de , a été reçu ce lundi 15 juin à Alger par le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, plus de sept mois après l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, qui consacre l’autonomie sous souveraineté marocaine comme cadre d’une solution politique au Sahara.
L’Envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura, a été reçu lundi à Alger par le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, dans le cadre d’une tournée régionale consacrée aux efforts des Nations Unies visant à relancer le processus politique autour de ce dossier.
Selon un communiqué de la diplomatie algérienne, les discussions ont porté sur l’état des consultations menées par l’émissaire onusien ainsi que sur les perspectives d’une reprise du dialogue entre les parties concernées.
Ahmed Attaf a réaffirmé le soutien de l’Algérie aux efforts du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et de son envoyé personnel. Le chef de la diplomatie algérienne a également insisté sur l’importance de poursuivre les démarches politiques sous l’égide des Nations unies.
Les autorités algériennes continuent de défendre une approche fondée sur l’autodétermination, tandis que le Maroc met en avant son initiative d’autonomie, qui bénéficie ces dernières années d’un soutien international croissant et est considérée par plusieurs pays comme une base sérieuse et crédible pour parvenir à un règlement durable.
Au cours de l’entretien, Ahmed Attaf a également souligné le rôle de la Mission des Nations unies au Sahara (MINURSO), dont le mandat reste au cœur du dispositif international de suivi du cessez-le-feu et du processus politique.
Cette rencontre intervient alors que les Nations Unies poursuivent leurs efforts pour maintenir la dynamique diplomatique autour d’un dossier qui demeure l’un des principaux sujets de tension au Maghreb.
La tournée de Staffan de Mistura vise à consulter les différents acteurs concernés avant les prochaines échéances onusiennes consacrées au Sahara, dans un contexte marqué par la persistance des divergences sur les modalités d’un règlement politique, mais également par le renforcement du soutien international à la proposition marocaine d’autonomie.
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