Les États-Unis ont renouvelé leur appui à la feuille de route des Nations Unies en Libye, qui prévoit la formation d’un gouvernement unifié et l’organisation d’élections nationales.
Washington a réaffirmé son soutien au processus politique conduit par la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), visant à réunifier les institutions du pays et à préparer des élections à l’échelle nationale. Cette position a été exprimée par Massad Boulos, conseiller principal des États-Unis pour les affaires arabes et africaines, à l’occasion du Sommet des médias arabes.
Dans un message publié mercredi sur la plateforme X par le département d’État américain, Massad Boulos a indiqué avoir évoqué les efforts américains en faveur de la Libye et du Soudan lors de cette rencontre. Concernant la Libye, il a souligné que les discussions avaient porté sur le soutien de Washington à la feuille de route de la MANUL, destinée à établir une gouvernance unifiée et à créer les conditions nécessaires à la tenue d’élections nationales.
Le responsable américain a inscrit cette démarche dans le cadre des initiatives diplomatiques de l’administration du président Donald Trump en matière de résolution des conflits. Il a affirmé que la paix et la stabilité constituent « un intérêt impératif pour la région et pour le monde entier », réaffirmant l’engagement des États-Unis en faveur d’une solution politique au conflit libyen.
La feuille de route de la MANUL intervient alors que la Libye demeure confrontée à une fragmentation institutionnelle persistante, avec des autorités rivales exerçant leur influence sur différentes parties du territoire. Les Nations unies poursuivent leurs efforts pour rapprocher les acteurs libyens autour d’un cadre politique commun permettant de réunifier les institutions de l’État et de préparer un scrutin national.
Au cours de son intervention, Massad Boulos a également abordé la situation au Soudan. Il a évoqué les initiatives américaines en faveur d’une trêve humanitaire, de l’acheminement sans entrave de l’aide aux populations, de la cessation des soutiens extérieurs aux parties en conflit et de la promotion d’une transition civile inclusive.
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