En marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, les pays membres de la SADC ont officiellement apporté leur appui à la candidature du Zimbabwe pour un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU sur la période 2027-2028.
La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a approuvé la candidature du Zimbabwe à un siège non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) pour la période 2027-2028.
L’annonce a été faite jeudi soir, en marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies (AGNU80), où le Zimbabwe a officiellement lancé sa candidature sous le thème « Promouvoir les solutions du XXIᵉ siècle pour la paix et la sécurité mondiales grâce au multilatéralisme ».
Le Secrétaire exécutif de la SADC, Elias Magosi, s’est joint aux États membres pour soutenir la campagne du Zimbabwe, la décrivant comme alignée sur l’effort collectif de l’Afrique pour une représentation et une influence accrues au sein du système multilatéral mondial.
Présidant le lancement, le ministre zimbabwéen des Affaires étrangères, Amon Murwira, a souligné l’engagement de son pays en faveur de la paix, de la stabilité régionale et du développement inclusif.
« Sans paix, il ne peut y avoir de développement », a-t-il déclaré, assurant le soutien du Zimbabwe aux efforts visant à faire taire les armes, à lutter contre le terrorisme et à promouvoir le dialogue sur la scène internationale.
S’il est élu, le Zimbabwe rejoindrait les dix membres non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, dont le mandat est de deux ans, aux côtés des cinq membres permanents – la Chine, les États-Unis, la France, la Russie et le Royaume-Uni.
Les membres non permanents sont élus par l’Assemblée générale des Nations Unies à la majorité des deux tiers. Le prochain tour des élections est prévu pour juin 2026.
Le Zimbabwe a déjà occupé un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU lors des mandats de 1983-1984 et de 1991-1992.
AC/Sf/APA/







