Le ministre ghanéen des Affaires étrangères a annoncé jeudi sur Facebook avoir pu visiter un camp de détention en Ukraine où deux ressortissants ghanéens sont retenus prisonniers de guerre, confirmant leur bonne santé et le respect de leurs droits selon le droit international.
Le ministre ghanéen des Affaires étrangères a annoncé jeudi sur Facebook avoir visité un camp de détention en Ukraine où deux ressortissants ghanéens sont retenus prisonniers de guerre, affirmant les avoir trouvés « en vie et en bonne santé » et soulignant le respect de leurs droits par les autorités ukrainiennes.
Dans un message sur son compte officiel visité à APA, le chef de la diplomatie ghanéenne a indiqué avoir obtenu un accès « rare » à un « camp de sécurité hautement fortifié » après avoir sollicité une visite auprès des autorités ukrainiennes.
« Hier soir, on m’a donné un accès rare au camp de sécurité hautement fortifié où des prisonniers de guerre sont détenus en Ukraine. Je remercie le président Volodymyr Zelenskyy et le ministre des Affaires étrangères Andrii Sybiha d’avoir accordé ma demande de visite aux deux prisonniers de guerre ghanéens », a‑t‑il écrit.
« Je peux confirmer que nos concitoyens sont en vie et en bonne santé. Leurs droits en vertu du droit international ont été respectés par les autorités ukrainiennes », a‑t‑il ajouté, soulignant que sa requête, « inhabituelle » et selon lui « la première du genre émanant d’un ministre africain des affaires étrangères », avait été accueillie favorablement dans un esprit de « relations bilatérales cordiales ».
Le ministre a exprimé sa confiance dans l’issue des négociations engagées pour la libération des deux Ghanéens. « Ce geste significatif me donne plus confiance que nos négociations pour leur libération seront couronnées de succès », a‑t‑il affirmé.
Il a également relayé une déclaration des deux détenus, dont les identités sont restées confidentielles, selon laquelle ils seraient désormais « déterminés à devenir des défenseurs du modus operandi des réseaux de trafiquants » et à consacrer « le reste de leur vie à éduquer les Africains vulnérables pour éviter de telles difficultés ».
Cette visite intervient alors que plusieurs pays africains ont exprimé à Kiev et à Moscou leur préoccupation pour la sécurité de leurs ressortissants dans le cadre du conflit en Ukraine, et cherchent à obtenir des garanties de traitement conforme au droit international humanitaire.
AC/Sf/APA







