Le président gambien Adama Barrow accueillera son homologue gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema pour une visite d’État du 30 juillet au 2 août 2026. Les deux dirigeants entendent renforcer la coopération bilatérale à travers des entretiens de haut niveau et des visites de plusieurs infrastructures publiques.
Le président gambien, Adama Barrow, recevra son homologue gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, pour une visite d’État en Gambie du 30 juillet au 2 août 2026, ont annoncé mardi les autorités gambiennes.
Cette visite vise à consolider les relations de coopération entre Banjul et Libreville et à explorer de nouvelles perspectives de partenariat entre les deux pays.
Selon la présidence gambienne, les deux chefs d’État tiendront un entretien en tête-à-tête avant de présider des discussions bilatérales officielles à la State House, siège de la présidence à Banjul.
Les échanges porteront sur l’évaluation des domaines de coopération existants ainsi que sur l’identification de nouveaux axes de collaboration.
Au cours de son séjour, le président gabonais visitera plusieurs infrastructures publiques, notamment le Laboratoire national de contrôle de la qualité des aliments et des médicaments de Brusubi, le campus de Faraba de l’Université de Gambie, le Centre national de traitement des urgences de Farato ainsi que le site historique de Kachikally Crocodile Pool, à Bakau.
La visite sera également marquée par un banquet d’État offert par le président Adama Barrow en l’honneur de son hôte.
Les autorités gambiennes estiment que ce déplacement contribuera à renforcer l’engagement commun des deux pays en faveur de l’approfondissement de leur coopération bilatérale et de la promotion d’un développement économique durable.
Âgé de 51 ans, Brice Clotaire Oligui Nguema a été investi quatrième président de la République gabonaise en mai 2025, à l’issue de l’élection présidentielle organisée après la transition politique. Son mandat est placé sous le signe de la bonne gouvernance, des réformes économiques et de l’amélioration des conditions de vie des populations, selon les autorités gabonaises.
AC/Sf/APA







