Après plusieurs semaines de vives tensions autour d’un important projet d’aménagement, l’heure est enfin à la réconciliation. Le différend qui opposait le PDG de SOPHIA, Touré Ahmed Bouah, et le promoteur Mory Soumahoro, concernant la localisation de travaux sur un périmètre foncier de 629 hectares à Anyama-Ahouabo, a trouvé une issue heureuse.
Les deux opérateurs économiques ont officiellement renoué le dialogue et convenu de poursuivre leur collaboration dans un esprit d’apaisement. Les deux hommes se sont retrouvés le jeudi 1er octobre 2026, de 19h00 à 21h00 (GMT, heure locale), au domicile privé du patron de SOPHIA SA.
Cette rencontre décisive s’est tenue sous l’égide de deux médiateurs de haut rang dont les identités sont restées confidentielles : un officier supérieur des Forces de défense et de sécurité, ainsi qu’une haute personnalité de l’administration ivoirienne.
C’est le promoteur Mory Soumahoro qui a fait la démarche de se rendre chez le PDG de Sophia, Touré Ahmed Bouah, pour rétablir le contact et mettre à plat les événements qui avaient conduit à cette brouille prolongée.
Au cours des discussions, Mory Soumahoro a noblement reconnu sa part de responsabilité dans les malentendus survenus ces dernières semaines, marquant sa ferme volonté de tourner définitivement la page. Face à cette démarche, Touré Ahmed Bouah a choisi de privilégier l’avenir en apportant une réponse empreinte d’indulgence et de fraternité.
Pour sceller ces retrouvailles conformément aux pures coutumes africaines, le promoteur a offert à son aîné, qu’il appelle affectueusement « papa », un grand bélier venu du Sahel. Ce geste hautement symbolique traduit la fin des hostilités et le retour d’un respect mutuel.
Désormais engagés à travailler main dans la main, Touré Ahmed Bouah et Mory Soumahoro donnent une chance au développement de ce grand projet foncier d’Anyama, prouvant que le dialogue et la tradition demeurent les meilleurs outils de résolution des conflits.
AP/APA





