Le ministère burkinabé de la Famille et de la Solidarité a annoncé que 305 malades indigents ont bénéficié en 2025 d’une prise en charge médicale et pharmaceutique financée par le Fonds d’assistance sociale et de solidarité nationale (FASSN), pour un montant de près de 149 millions de FCFA.
Au Burkina Faso, l’absence de ressources financières n’empêche pas l’accès aux soins pour les personnes les plus vulnérables. En 2025, 305 malades indigents ont bénéficié d’une prise en charge directe de leurs soins médicaux et pharmaceutiques grâce au Fonds d’assistance sociale et de solidarité nationale (FASSN), a indiqué mercredi le ministère de la Famille et de la Solidarité.
Selon le ministère, ces interventions ont mobilisé 148,9 millions de FCFA et ont permis de couvrir des consultations, des médicaments, des hospitalisations ainsi que des actes médicaux spécialisés.
Les personnes en difficulté peuvent solliciter cette assistance auprès des services sociaux présents dans les communes, les provinces, les régions et plusieurs centres hospitaliers. Elles peuvent également effectuer une demande via la plateforme numérique « DƐMƐ SIRA », dédiée au signalement des situations de vulnérabilité.
Le ministère a précisé que les travailleurs sociaux procèdent à une évaluation de chaque dossier avant toute prise en charge. Une fois la vulnérabilité confirmée, le FASSN intervient pour financer les soins nécessaires.
Par ailleurs, 19 formations sanitaires ont reçu un appui financier global de 30 millions de FCFA en 2025. Cette aide a permis la prise en charge d’environ 1.000 autres malades indigents.
Au-delà du secteur de la santé, le FASSN intervient également dans l’assistance sociale et humanitaire. Selon le ministère, ses actions ont bénéficié directement à 15.000 personnes vulnérables et indirectement à 35.000 autres, pour un financement total de 1,368 milliard de FCFA en 2025.
Les autorités soulignent que ce dispositif vise à garantir que « la maladie ne prive jamais une personne de son droit à la dignité ».
Ho/Sf/APA







