La sixième Conférence sud-africaine sur l’investissement s’ouvre ce mardi à Johannesburg. Le président Cyril Ramaphosa devrait y lancer la deuxième campagne nationale d’investissement, visant à attirer 2 000 milliards de rands (environ 116 milliards de dollars) au cours des cinq prochaines années.
Depuis 2018, l’Afrique du Sud a engagé une stratégie de mobilisation des investissements. L’objectif initial de 1 200 milliards de rands a été dépassé l’an dernier avec 1 500 milliards de rands d’engagements et plus de 600 milliards déjà investis dans des secteurs allant de l’industrie manufacturière et minière à l’énergie et à la logistique.
Co-organisée avec la Société financière internationale (SFI), la conférence 2026 met en avant les premiers résultats des réformes structurelles et réunit plus de 1 000 délégués pour observer les avancées dans les énergies renouvelables, les infrastructures numériques et l’expansion industrielle. Cette édition adopte une approche plus ciblée, liant directement les engagements à des projets concrets et à des résultats mesurables.
Sous le thème « Investir : S’associer. Prospérer », l’événement souligne une économie en pleine transformation, renforcée par des progrès en fiabilité énergétique, performance logistique et réformes réglementaires. L’Afrique du Sud se positionne comme une économie compétitive, axée sur les « 3D » : numérisation, décarbonation et diversification.
Les investissements dans le haut débit, la fintech et l’intelligence artificielle consolident son rôle de hub numérique en Afrique, tandis que les projets d’énergies renouvelables et d’hydrogène vert illustrent l’accélération de sa transition énergétique. La diversification industrielle et la présence de plus de 180 entreprises du Fortune Global 500 constituent également des atouts majeurs pour séduire les investisseurs.
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