Des entreprises américaines se sont engagées à investir un total de 600 millions de dollars au Kenya dans divers secteurs, notamment l’industrie manufacturière, la technologie, les centres de données, la santé et les compétences numériques, a rapporté l’APA ce lundi.
Des entreprises américaines envisagent d’investir jusqu’à 600 millions de dollars au Kenya, une annonce faite lors du sommet d’affaires AmCham 2026, qui vient de s’achever à Nairobi. Les entreprises américaines y ont réaffirmé leur volonté de pénétrer le marché est-africain en faisant du Kenya une porte d’entrée.
La présidente du conseil d’administration d’AmCham Kenya, Angela Ng’ang’a, a précisé que ces engagements avaient été annoncés en une seule journée et que les investissements devraient se concrétiser au cours de l’année à venir.
« Nous avons enregistré, en une seule journée, plus de 600 millions de dollars de promesses et d’engagements de la part d’entreprises américaines », a déclaré Mme Ng’ang’a.
Parmi les annonces majeures figurent un nouvel investissement de 175 millions de dollars de Coca-Cola au Kenya et un projet de centre de données de 80 millions de dollars à Nairobi, porté par iColo, désormais intégré à Digital Realty.
Oracle a également choisi le Kenya pour y implanter sa première région de cloud public en Afrique, en partenariat avec African Data Centres, tandis que le secteur de la santé a également suscité de nouveaux engagements lors du sommet.
SC Johnson a annoncé son intention d’ouvrir une nouvelle usine au Kenya, capable de produire jusqu’à deux millions d’unités de produits de lutte contre le paludisme par jour. De son côté, Pfizer prévoit de lancer 15 nouveaux produits pharmaceutiques au Kenya, notamment des traitements contre le cancer.
Ces annonces interviennent alors que le Kenya cherche à faire évoluer ses relations économiques avec les États-Unis, en passant d’un modèle axé sur l’aide au développement à un partenariat fondé sur le commerce, l’investissement et la création d’emplois.
Mme Ng’ang’a a indiqué que les deux pays aspiraient à une relation plus réciproque, mesurée à l’aune des volumes d’échanges commerciaux, des investissements et de l’emploi.
Le ministre du Commerce et de l’Investissement, Lee Kinyanjui, a déclaré que les échanges de biens et de services entre le Kenya et les États-Unis avaient atteint 3,4 milliards de dollars (439,3 milliards de shillings) en 2025, la balance commerciale étant parvenue à l’équilibre.
Mme Ng’ang’a a souligné que la relation s’était élargie au-delà du commerce traditionnel pour inclure la technologie, les minéraux critiques, la santé et le financement du développement.
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