Le Sénégal a lancé, mardi 15 septembre 2026 à Dakar, l’auto-évaluation de son dispositif national de facilitation de l’investissement, une étape en perspective de son adhésion à l’Accord sur la facilitation de l’investissement pour le développement (Accord FID) de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).
Présidée par le Secrétaire général du ministère sénégalais de l’Industrie et du Commerce, Seydina Ababacar Sadikh Ndiaye, la cérémonie de lancement de l’auto-évaluation en vue de l’Accord FID de l’OMC, a réuni plusieurs responsables de l’administration sénégalaise ainsi que des représentants de partenaires techniques et financiers.
Parmi les participants figuraient notamment le Directeur général de la coopération économique, du développement des partenariats et du secteur privé, la Directrice du développement du secteur privé, le Directeur général adjoint de l’Agence de promotion des investissements et des grands travaux (APIX), ainsi que le représentant du Directeur du commerce extérieur, El Hadj Paul Paye.
Des représentants de la Banque mondiale, du Centre du commerce international (ITC), du Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO), de la Délégation de l’Union européenne et d’autres parties prenantes ont également pris part aux travaux.
L’exercice vise à mesurer le niveau d’alignement du dispositif sénégalais avec les dispositions de l’Accord FID de l’OMC et à identifier les éventuels écarts nécessitant des ajustements.
Les échanges portent notamment sur les contraintes institutionnelles, réglementaires et procédurales susceptibles d’affecter la facilitation de l’investissement, ainsi que sur les exigences de transparence, de prévisibilité et d’efficacité des procédures.
Une attention particulière est accordée à la simplification des démarches administratives liées à l’investissement, notamment à travers la mise en place d’un guichet unique destiné à faciliter les interactions entre les investisseurs et les différentes administrations concernées.
À travers cette auto-évaluation, le Sénégal veut disposer d’un diagnostic de son cadre national de facilitation de l’investissement et identifier les réformes nécessaires pour renforcer la lisibilité et l’efficacité des procédures destinées aux investisseurs.
L’Accord FID de l’OMC vise précisément à améliorer la transparence et la prévisibilité des mesures concernant l’investissement, tout en facilitant les opérations des investisseurs et en favorisant un environnement plus propice au développement économique.
TE/Sf/APA





