Les Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), organisées du 25 au 29 mai à Brazzaville, ont rassemblé plus de 4 000 délégués issus de plus de 80 pays, confirmant le rôle central de ce rendez-vous dans les discussions sur le financement du développement en Afrique.
Les Assemblées annuelles de la BAD ont réuni à Brazzaville un large éventail d’acteurs, avec plus 4000 participants, notamment des ministres des Finances, des gouverneurs de banques centrales, des représentants d’institutions financières internationales, des investisseurs privés ainsi que des organisations de la société civile. Tous ont pris part à des échanges axés sur les défis structurels et les perspectives économiques du continent.
Placées sous le thème de la « mobilisation de ressources à grande échelle pour soutenir le développement de l’Afrique » dans un contexte mondial marqué par des incertitudes économiques et financières, ces Assemblées ont mis en lumière l’urgence de renforcer les capacités de financement internes du continent, tout en diversifiant ses sources de capitaux.
Les participants ont également examiné les réformes en cours de l’architecture financière africaine, avec un accent particulier sur l’accélération de nouveaux mécanismes destinés à mieux répondre aux besoins croissants des économies africaines et à soutenir la transformation structurelle du continent.
À l’issue des travaux, les gouverneurs de la Banque ont renouvelé leur soutien aux orientations stratégiques de l’institution, appelant à une mise en œuvre plus rapide, plus cohérente et plus ambitieuse des réformes engagées afin d’en améliorer l’impact sur le terrain.
Les Assemblées se sont achevées sur un appel fort à renforcer la coopération entre États africains, institutions financières et partenaires internationaux, dans l’objectif de transformer les engagements pris en résultats concrets au service du développement du continent.
TE/Sf/APA







