Le Gouvernement ougandais a appelé les investisseurs britanniques à saisir les opportunités offertes par quatre secteurs prioritaires : l’agro-industrialisation, le tourisme, les mines et le pétrole, ainsi que les sciences, technologies et innovations.
L’appel des autorités ougandaises à investir dans au moins quatre secteurs a été lancé par l’Administrateur adjoint de la police ougandaise, Godfrey Byamukama, représentant le Gouvernement à la première édition du Dialogue sur les partenariats d’affaires et communautaires Ouganda-Royaume-Uni pour l’humanité, tenue à Bradford, au Royaume-Uni.
M. Byamukama a indiqué que la Stratégie de croissance décuple de l’Ouganda ambitionne de porter l’économie nationale à 500 milliards de dollars d’ici 2040, en s’appuyant notamment sur la diversification de la production et le développement des exportations.
Selon lui, Kampala entend associer le capital, la technologie et l’accès aux marchés britanniques aux ressources, aux entreprises et au potentiel de la jeunesse ougandaise afin de créer des entreprises compétitives et durables.
« L’Ouganda est prêt à faciliter, à s’associer et à protéger les investisseurs et leurs biens », a-t-il assuré, soulignant les efforts engagés pour améliorer l’environnement des affaires.
Le responsable a également mis en avant les mesures destinées à réduire les risques d’investissement, notamment le maintien de la stabilité macroéconomique, la baisse des coûts logistiques et énergétiques et l’amélioration de la bancabilité des projets.
Il a par ailleurs souligné la volonté du pays de passer progressivement d’une économie dépendante des exportations de matières premières brutes à un modèle davantage axé sur la transformation locale et la création de valeur.
Organisé par la Haute Commission de l’Ouganda au Royaume-Uni, en collaboration avec l’Association Ouganda-Europe Royaume-Uni et la Croix-Rouge ougandaise, le dialogue vise à renforcer les partenariats économiques et communautaires entre les deux pays.
TE/Sf/APA





