Des responsables britanniques ont salué jeudi la gestion par l’Ouganda des crises sanitaires, notamment du VIH/Sida et d’Ebola, mettant en avant la transparence et l’ouverture adoptées par Kampala dans la lutte contre les maladies infectieuses.
Fort de l’appréciation positive par des parlementaires britanniques, de la gestion transparente des crises sanitaires, le président du Parlement ougandais, Jacob Marksons Oboth, a affirmé que le choix de communiquer ouvertement sur les défis sanitaires du pays relevait d’une « nécessité patriotique » visant à protéger non seulement la population ougandaise, mais aussi la communauté internationale.
S’exprimant lors d’une rencontre avec la présidente du Groupe parlementaire multipartite britannique sur la santé mondiale, la docteure Beccy Cooper, il a expliqué que cette approche avait permis à l’Ouganda de développer des stratégies efficaces face aux épidémies.
« Il ne s’agissait pas d’économie, mais de santé », a déclaré M. Oboth, estimant que la transparence avait contribué à renforcer les mécanismes de prévention et de riposte sanitaire du pays.
La docteure Beccy Cooper a, de son côté, salué les avancées réalisées par l’Ouganda dans le domaine de la santé, qu’elle a qualifiées d’« exceptionnelles ». Elle a rappelé que les maladies infectieuses dépassent les frontières et que les efforts ougandais bénéficient également aux autres pays, dont le Royaume-Uni.
Le ministre d’État chargé de la Santé et des Soins de santé primaires, Charles Ayume, a exprimé la gratitude du gouvernement ougandais envers Londres pour son appui à la formation des personnels de santé et au renforcement des capacités, notamment lors des crises liées à la Covid-19 et à Ebola.
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