Le chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara, a franchi une nouvelle étape dans la restructuration de l’appareil exécutif. Par une série de décrets signés ce lundi 26 janvier 2026, le président de la République a procédé à d’importantes nominations au sein de son cabinet et à la tête des Districts autonomes.
Le palais de la présidence voit le retour et le maintien de figures emblématiques de la scène politique ivoirienne. Jeannot Ahoussou-Kouadio et Kobenan Kouassi Adjoumani (ex-ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture) sont nommés ministres d’État, conseillers spéciaux à la présidence de la République.
Ces nominations soulignent la volonté du chef de l’État Alassane Ouattara de s’entourer de cadres expérimentés pour piloter les dossiers stratégiques de la nation.
La continuité est également de mise pour les postes clés de l’administration présidentielle : Fidèle Sarassoro conserve ses fonctions de ministre-directeur de Cabinet du président de la République, tandis qu’Ahoutou Emmanuel Koffi est nommé ministre-directeur de Cabinet du vice-président.
Le dispositif est complété par la nomination de plusieurs ministres conseillers à la présidence. Parmi eux figurent des personnalités de premier plan telles qu’Albert Toikeusse Mabri, Mamadou Sanogo, Bouaké Fofana et Laurent Tchagba.
Ces nominations techniques et politiques visent à renforcer l’expertise disponible directement auprès du chef de l’exécutif. Le volet territorial de ces décrets concerne les deux principaux pôles urbains du pays : les Districts d’Abidjan et de Yamoussoukro.
Ibrahim Cissé Bacongo est reconduit dans ses fonctions de ministre-gouverneur du District autonome d’Abidjan, tout comme Augustin Thiam, à la tête du District de Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne.
Cette série de nominations, intervenant trois jours après le remaniement ministériel, achève de dessiner la nouvelle architecture du pouvoir exécutif pour l’année 2026, alliant expérience politique et continuité administrative.
AP/Sf/APA






