Le Sénégal 18 millions d’habitants a franchi une étape historique : il est désormais producteur de pétrole et de gaz.
Un an après le début des exportations d’hydrocarbures, le pays affiche sa volonté de faire de ses ressources un levier de développement durable et inclusif. Avec 9,63 millions de barils exportés au deuxième trimestre 2025 et les premières cargaisons de GNL issues du projet GTA, le pays renforce sa position sur la scène énergétique africaine. Le gouvernement met en avant une gouvernance fondée sur la transparence, la souveraineté et la transformation locale, tout en s’attaquant aux irrégularités du secteur minier.
Mais cette dynamique soulève des attentes fortes. Des voix comme celles de Thialy Faye, Elimane Kane et Assiatou Diop appellent à rompre avec le modèle extractif classique pour bâtir une économie fondée sur la valeur ajoutée locale, une participation citoyenne accrue et une réforme du cadre légal. Un consensus se dessine : sans une gouvernance rigoureuse, les promesses des hydrocarbures risquent de ne pas profiter équitablement à l’ensemble des Sénégalais.
FNL/AOS/AF






