Le bureau de presse du président du Conseil présidentiel, Mohamed Menfi, a annoncé ce report dans un communiqué, précisant que les institutions invitées avaient accueilli favorablement la tenue de cette rencontre. Selon la même source, aucune réserve n’avait été exprimée à l’égard des participants, alors que cette réunion s’inscrit dans les efforts de concertation entre les principales institutions politiques du pays.
Le report est lié à un conflit d’agenda. La date du 18 octobre coïncidait avec des engagements officiels antérieurs de l’un des membres conviés, ce qui a conduit à des consultations en vue de déterminer une nouvelle échéance. Le bureau de Menfi a expliqué que cet ajustement devait permettre d’assurer une participation complète et de créer un cadre favorable au succès des échanges.
Une nouvelle date devait être annoncée avant la fin de la semaine, après concertation avec les parties concernées. Le communiqué ne précise toutefois ni la nature des engagements ayant motivé le report ni les sujets qui seront inscrits à l’ordre du jour de la prochaine réunion.
Le 8 octobre, Mohamed Menfi avait adressé des invitations à Aguila Saleh, ancien président de la Chambre des représentants, à Mohamed Takala, président du Haut Conseil d’État, ainsi qu’à Abdul Hamid Dbeibah, chef du Gouvernement d’unité nationale. Cette rencontre devait réunir plusieurs figures centrales du paysage institutionnel libyen dans un contexte marqué par la persistance des divisions politiques.
Le report ne remet pas officiellement en cause la tenue de la réunion, mais souligne les contraintes de coordination auxquelles restent confrontées les initiatives de dialogue entre les institutions libyennes. La fixation d’une nouvelle date et la participation effective des responsables invités constitueront les prochaines étapes de ce processus de concertation.
MK/AK/APA





