Le président du Haut Conseil d’État libyen, Mohamed Takala, a demandé des mesures préventives face à d’éventuelles célébrations du coup d’État de septembre 1969, invoquant la préservation de l’ordre public et de la paix civile.
Dans une lettre aux ministres de l’Intérieur et de la Défense du gouvernement d’unité nationale, le président du Haut Conseil d’Etat libyen appelle à encadrer les rassemblements susceptibles d’être organisés à l’occasion de l’anniversaire du coup d’Etat qui avait renversé la monarchie et 1969.
Mohamed Takala affirme que les libertés d’expression et de réunion pacifique sont protégées par la loi. Il estime toutefois qu’elles ne doivent pas servir à justifier des violences ou des atteintes aux personnes et aux biens.
Il demande également d’empêcher l’utilisation de ces rassemblements pour remettre en avant les symboles et les slogans de l’ancien régime. Selon lui, leur réapparition pourrait alimenter les divisions.
Le responsable appelle enfin à protéger les droits des citoyens tout en rejetant un retour au pouvoir personnel ou militaire. Son courrier formule une demande d’intervention auprès du gouvernement ; l’article ne fait pas état d’une décision générale d’interdiction déjà adoptée.
MK/AK/Sf/APA







