Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a rencontré, lundi 8 décembre 2025 au Caire, le commandant général de l’armée nationale libyenne, le maréchal Khalifa Haftar, avec lequel il a discuté de la situation en Libye et au Soudan.
Les deux parties égyptienne et libyenne ont souligné, lors de leur rencontre au Caire, l’importance d’intensifier les efforts internationaux et régionaux pour trouver une solution politique afin de préserver la stabilité du Soudan, sa souveraineté et l’unité de son territoire, selon un communique officiel publié au Caire.
« La stabilité du Soudan est étroitement liée à la sécurité nationale de l’Egypte et de la Libye », ont souligné Al-Sissi et Haftar dans un communiqué publié par la présidence égyptienne.
L’Egypte organise de temps à autres des consultations avec les responsables des deux pays dans un contexte de fortes tensions autour du « triangle frontalier », situé au sud-ouest du pays. Les dernières rencontres ont rassemblé les trois pays au Caire le 10 juillet 2025.
L’Egypte soutient pleinement la souveraineté et la stabilité de la Libye ainsi que l’unité et l’intégrité de son territoire, a dit le président égyptien qui a également valorisé le rôle du commandement de l’armée libyenne à cet égard.
Lors de l’entretien, qui s’est déroulé en présence du chef des services de renseignements généraux Hassan Rashad, du chef d’état-major de l’armée nationale libyenne Khaled Khalifa et du vice-commandant général de l’armée Saddam Khalifa, Al-Sissi a insisté sur la nécessité de parer à toute ingérence étrangère et de chasser les forces étrangères et les mercenaires de la Libye, ajoute le texte.
« L’Egypte est engagée à fournir tout type de soutien à l’armée et aux institutions nationales libyennes, et appuie les initiatives et efforts visant à résoudre la crise libyenne et à organiser les élections présidentielle et législatives », a insisté Al-Sissi.
Haftar a, de son côté, salué le rôle central que joue l’Egypte et son président pour restaurer la sécurité et la stabilité en Libye. Il a fait part de son souhait de poursuivre ses consultations avec Al-Sissi au sujet des différents développements sur les scènes libyenne et régionale, selon la même source.
AK/Sf/APA







