L’Afrique du Sud se rapproche d’un retour au calendrier de la Formule 1, avec des discussions avancées et un soutien privé pour moderniser le circuit de Kyalami, selon le ministre des Sports Gayton McKenzie.
L’Afrique du Sud pourrait bientôt réintégrer le calendrier de la Formule 1, avec une réunion cruciale entre les représentants du gouvernement et ceux de la F1 prévue dans les deux prochaines semaines, selon le ministre des Sports, Gayton McKenzie.
S’exprimant devant le Parlement mardi, McKenzie a confirmé que le circuit du Grand Prix de Kyalami avait reçu l’autorisation de modifier sa conception, une décision qui pourrait ouvrir la voie à la première course de F1 du pays depuis 1993.
« Nous avons eu plusieurs réunions avec la direction de la F1, dont une cruciale dans les deux prochaines semaines », a-t-il déclaré.
Contrairement aux précédentes candidatures, l’initiative actuelle ne dépendrait pas de financement public.
McKenzie a félicité Toby Venter, propriétaire du circuit de Kyalami, pour son engagement à moderniser l’installation de manière indépendante, qualifiant cela de « devoir patriotique ».
Des sponsors majeurs, dont MTN, MultiChoice et Heineken, ont exprimé leur soutien et devraient assister à la prochaine réunion avec les responsables de la F1.
McKenzie a soutenu qu’accueillir la Formule 1 n’était pas un luxe, mais une opportunité stratégique.
« On ne peut pas parler de championnat du monde s’il manque un continent entier, et notamment l’Afrique subsaharienne », a-t-il déclaré.
Au-delà de la Formule 1, l’Afrique du Sud envisage d’accueillir un tournoi de golf LIV en 2026 et a exprimé son intérêt pour l’organisation des Jeux olympiques d’été en 2036.
McKenzie a également annoncé que le financement de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) dans le football national était en cours de finalisation, afin de respecter les normes mondiales et de réduire les controverses les jours de match.
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