Lors d’une conférence de presse le 6 mars, Tammy Bruce, porte-parole du Département d’État, a réaffirmé l’engagement des États-Unis à soutenir les efforts pour la paix en République démocratique du Congo.
A l’occasion d’une conférence de presse donnée le jeudi 6 mars, Tammy Bruce, porte-parole du Département d’État américain, a réaffirmé l’engagement des États-Unis dans la résolution du conflit en République démocratique du Congo (RDC), en soutenant notamment les efforts de médiation menés par l’Angola. Elle a également mis en lumière les actions récentes de l’administration Trump pour faire pression sur les responsables du conflit.
« Nous soutenons fermement le peuple congolais et la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC », a déclaré Mme Bruce, soulignant que les États-Unis étaient résolument engagés à appuyer les initiatives de paix régionales. Elle a ajouté que le secrétaire d’État Marco Rubio avait insisté, lors de ses discussions avec les présidents angolais et congolais, sur la nécessité d’un « cessez-le-feu immédiat » et d’une « responsabilité des violations des droits de l’homme » dans la région.
La porte-parole a précisé que les États-Unis souhaitaient que les dirigeants congolais et rwandais « reviennent au processus de Luanda dirigé par l’Angola et au processus de Nairobi », tout en prenant des mesures concrètes pour résoudre ce conflit qui perdure. Elle a aussi souligné que cet engagement diplomatique ne faiblirait pas. « Cela va continuer. Cela ne va pas s’atténuer ni cesser », a-t-elle insisté, rappelant que le président Trump, dès ses premiers jours de mandat, avait déjà imposé des sanctions aux individus impliqués dans les violences, une mesure qui fait partie d’une politique plus large de réévaluation de l’aide américaine dans la région.
AC/Sf/APA






