Au cœur du vaste désert du Kalahari, où le sable rouge s’étend à perte de vue sous le ciel austral, le Botswana dessine une nouvelle silhouette à l’horizon, façonnée non par des mirages, mais par l’ambition, l’innovation et les possibilités offertes par l’énergie solaire.
Kalahari City, une initiative de ville intelligente de plusieurs milliards de dollars, a officiellement pris forme, dévoilée par le président Duma Boko lors d’une cérémonie marquant un tournant dans le développement du pays.
Inspirée par les merveilles scintillantes de Dubaï, mais profondément ancrée dans l’ingéniosité africaine, cette métropole visionnaire promet d’allier infrastructures de haute technologie et mode de vie durable, au cœur de l’un des terrains les plus accidentés du continent.
S’étendant sur 85 kilomètres carrés, la ville en projet comprendra une centrale solaire de 300 mégawatts pour favoriser l’utilisation d’énergie propre, des pôles fintech et des parcs technologiques pour attirer les entrepreneurs et les startups du numérique, ainsi qu’un réseau d’adduction d’eau dédié et une conception écologique pour la résilience environnementale.
Elle sera également dotée de réseaux de transport avancés et d’infrastructures commerciales modernes, ainsi que d’hôtels de luxe, de lieux de divertissement et d’attractions culturelles pour attirer les touristes du monde entier.
Au-delà de sa silhouette scintillante et de ses réseaux intelligents, Kalahari City est conçue comme une zone économique spéciale, visant à redynamiser l’économie du Botswana, longtemps dépendante des exportations de diamants, en s’orientant vers des secteurs comme les énergies vertes, la finance numérique, le tourisme et le commerce.
Les projections suggèrent que ce développement créera entre 20 000 et 30 000 emplois, ouvrant des perspectives aux ingénieurs, artisans, professionnels de l’hôtellerie et de la restauration et aux technologues.
Pour les communautés locales, il s’agit de bien plus que de l’acier et des panneaux solaires : c’est l’occasion de participer à une grande réinvention.
Zotus Group, une société de développement basée au Royaume-Uni, dirigera la construction, alliant expertise internationale et aspirations régionales.
Avec les dunes comme toile de fond et les rêves numériques comme modèle, Kalahari City témoigne de la volonté du Botswana de s’affirmer non seulement comme une nation riche en ressources, mais aussi comme un pionnier de la transformation urbaine durable, expert en technologies.
JN/fss/Sf/ac/APA





