Le gouvernement burkinabè réorganise le dispositif de contrôle routier pour mieux fluidifier la circulation et lutter contre les tracasseries.
Le ministère burkinabé de la Sécurité a annoncé, mercredi, la réduction du nombre de postes de contrôle routier fonctionnels à travers le pays.
De 385 en novembre 2024, seuls 40 postes sont désormais autorisés sur 15 axes principaux dont 9 exclusivement sécuritaires.
Toute installation en dehors de ce cadre est considérée comme illégale, ajoute le gouvernement. Ces postes, modulables chaque mois en fonction des besoins sécuritaires, seront fonctionnels du 15 septembre au 14 octobre 2025.
Selon le ministère de la Sécurité, deux types de contrôles ont été définis par circulaire. Il s’agit du contrôle documentaire, limité aux pièces administratives (CNI, permis, carte grise, assurance), et du contrôle sécuritaire, orienté vers la fouille des cargaisons, des véhicules et l’identification des occupants afin de prévenir toute menace à la sûreté nationale.
La même source fait savoir que ces mesures visent à concilier la libre circulation des personnes et des biens avec l’exigence de sécurité publique.
HO/ac/Sf/APA







