Le président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), le général Birame Diop, et le président de la Cour de justice communautaire, le juge Ricardo Cláudio Monteiro Gonçalves, ont appelé à consolider la coopération entre les différentes institutions de l’organisation régionale afin de soutenir l’État de droit et le processus d’intégration ouest-africaine.
Le général Birame Diop s’est rendu au siège de la Cour communautaire à Abuja, où il a échangé avec son président sur les moyens de renforcer les relations entre les deux institutions.
Les discussions ont mis l’accent sur la nécessité de disposer d’institutions régionales solides, indépendantes et complémentaires pour contribuer à la stabilité, à la sécurité et à la bonne gouvernance dans l’espace Cédéao.
Les deux responsables ont souligné que cette coopération devait s’inscrire dans le respect de l’indépendance et des prérogatives propres à chaque institution.
Ils ont également insisté sur l’importance du dialogue, du respect mutuel et de la solidarité entre les organes communautaires, estimant que ces principes peuvent favoriser une meilleure coordination dans la mise en œuvre des objectifs de l’organisation régionale.
Pour les deux responsables, les institutions exécutives, judiciaires et législatives doivent pouvoir agir de manière complémentaire, tout en restant dans le cadre de leurs mandats respectifs, afin de mieux répondre aux attentes des citoyens.
La rencontre a également porté sur la nécessité de renforcer le partage d’expériences et de connaissances entre les institutions de la Cédéao. La continuité institutionnelle a été présentée comme un autre facteur important pour préserver les acquis du processus d’intégration.
Les deux responsables ont, par ailleurs, souligné le rôle de la communication dans la valorisation des actions de la Cédéao et dans le rapprochement de ses institutions avec les populations ouest-africaines.
Cette coopération renforcée devrait contribuer à consolider la confiance des citoyens dans les institutions communautaires et à donner davantage de visibilité aux efforts engagés en faveur de l’intégration régionale.
TE/APA





