La quatrième édition du Salon africain des affaires (SADA 2026) se poursuit à Alger avec une deuxième journée consacrée aux rencontres professionnelles et aux échanges institutionnels, dans un contexte marqué par la volonté de l’Algérie de renforcer sa présence économique sur le continent.
Placé sous le thème « Construire les partenariats africains de demain : innovation, souveraineté économique et intégration continentale », la 4e édition du SADA réunit à Alger des responsables gouvernementaux, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des représentants d’organisations économiques venus de plusieurs pays africains.
Organisé à l’École supérieure d’hôtellerie et de restauration d’Alger, le salon vise à favoriser les partenariats d’affaires, à promouvoir les investissements et à stimuler les échanges commerciaux entre les acteurs économiques africains. Les organisateurs présentent cette plateforme comme un espace de dialogue destiné à accompagner la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et à renforcer l’intégration économique du continent.
La deuxième journée est marquée par une série de rencontres B2B et de sessions de travail réunissant représentants ministériels, diplomates et institutions économiques. Les échanges portent notamment sur les opportunités de coopération dans les secteurs de l’énergie, des mines, de l’agriculture, de l’industrie et des infrastructures.
Lors de l’ouverture du salon, le ministre algérien du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a réaffirmé l’engagement de l’Algérie en faveur d’un renforcement des partenariats économiques africains. Il a souligné la volonté de son pays de développer les échanges commerciaux et de consolider les liens de coopération avec les différentes économies du continent.
À travers cet événement, Alger cherche à accroître sa visibilité économique en Afrique et à encourager l’émergence de projets communs entre opérateurs africains. Les autorités algériennes misent notamment sur les secteurs productifs, les infrastructures et les échanges commerciaux pour renforcer leur présence sur les marchés continentaux.
Le Salon africain des affaires (SADA)!s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large de rapprochement économique entre les pays africains, alors que plusieurs États cherchent à tirer parti des opportunités offertes par l’intégration régionale et le développement des chaînes de valeur continentales.
MK/te/Sf/APA





