Le gouvernement burkinabè intensifie la transformation de son système de santé. Notamment à travers l’accélération des chantiers hospitaliers en 2926.
Lors de l’évaluation des contrats d’objectifs dirigée par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le ministre de la Santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a affiché un bilan robuste de 84 % de taux d’exécution physique pour l’exercice écoulé.
L’année 2025 a été marquée par une montée en puissance des infrastructures spécialisées dans le domaine de la santé. L’inauguration du CHU de Pala, du centre de radiothérapie de Bobo-Dioulasso et de l’unité d’hémodialyse de Gaoua témoigne de cette dynamique. Au niveau local, 20 CSPS ont vu le jour et 25 autres ont été promus en Centres médicaux communaux.
Parallèlement, le plan « 1000×5 » a permis la spécialisation de 2 000 cadres de santé, renforçant ainsi l’expertise médicale nationale. Sur le front de la prévention, la distribution de 15 millions de moustiquaires et la vaccination complète de 750 000 nourrissons ont constitué des remparts décisifs contre la morbidité infantile.
Cap sur 2026 : Finalisation et proximité
En 2026, le Burkina Faso accélère sa transformation sanitaire. La priorité absolue repose sur l’achèvement du CHU de Gaoua, réalisé à 78 %, et le lancement du CHU de Fada N’Gourma. Parallèlement, l’accès aux soins spécialisés se renforce avec l’ouverture de nouveaux centres d’hémodialyse à Dori, Dédougou et Banfora, garantissant une meilleure prise en charge de proximité pour les populations.
« En 2026, notre priorité sera d’accélérer les grands projets hospitaliers et de rapprocher les soins spécialisés des populations, notamment dans les zones à fort défi sécuritaire », a martelé le ministre Kargougou.
Le Chef du Gouvernement a toutefois exhorté le département à redoubler d’ardeur pour garantir un accès équitable à la santé et à la nutrition sur l’ensemble du territoire.
HO/Sf/APA







