Face aux interruptions d’électricité touchant plusieurs quartiers du Grand Libreville, la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) a précisé les raisons de ces perturbations et présenté les actions prévues pour rétablir le service.
Le directeur général de la SEEG, Steeve Saurel Legnongo, a expliqué ce lundi que les coupures récentes d’énergie et d’eau sont dues à plusieurs facteurs combinés.
Selon M. Legnongo, le retard dans le raccordement et la mise en service complète d’une centrale thermique flottante de 150 MW limite l’injection de la pleine capacité énergétique dans le réseau.
À cela s’ajoute la baisse du niveau d’eau du barrage de Tchimbélé, qui s’établissait à 515,98 mètres à la mi-octobre, en dessous du seuil critique de 517 mètres.
Avec le barrage de Kinguélé, ces installations fournissent près de 40 % de l’électricité du Grand Libreville, rendant le réseau particulièrement sensible aux variations.
Des incidents techniques récurrents viennent par ailleurs compliquer la situation. Malgré ces difficultés, la SEEG assure que ses équipes sont pleinement mobilisées pour finaliser la mise en service de la centrale flottante et renforcer la résilience du réseau.
Le DG a indiqué que des améliorations concrètes devraient se faire sentir dans les prochains jours, tout en remerciant les partenaires techniques et institutionnels pour leur soutien.
DM/te/Sf/APA







