Tchanlandjou Kpare, directeur régional d’Ashoka Sahel a donné, mardi à Dakar, des aspects sur lesquels doit reposer la réforme du système éducatif sénégalais.
S’exprimant à l’ouverture Sommet des acteurs du changement qui se tient du 12 au 13 février 2025 à Dakar, M. Ashoka Kpare, directeur régional d’Ashoka Sahel, a souligné que « l‘éducation ne peut plus se limiter à la simple transmission de savoirs académiques. Le XXIe siècle exige une éducation capable de former des citoyens critiques, créatifs, et acteurs du changement. Il s’agit d’une véritable alphabétisation du changement, qui inclut la capacité de chaque individu à comprendre les défis de son époque, à imaginer des solutions innovantes et à mettre en œuvre des actions concrètes. »
Partant de ce constat dans son discours dont APA a obtenu une copie, il a souligné que le ministre (de l’Education) Moustapha Mamba Guirassy a récemment souligné la nécessité d’une réforme profonde du système éducatif sénégalais afin de mieux l’adapter aux exigences d’un monde en constante évolution.
« Cette réforme doit concerner la révision des programmes scolaires, la modernisation des infrastructures et, surtout, une meilleure intégration des technologies de l’information et de la communication pour préparer nos jeunes aux défis du marché du travail », a dit le directeur régional d’Ashoka Sahel.
Selon lui, cette réforme doit concerner également la révision des programmes scolaires, la modernisation des infrastructures et, surtout, une meilleure intégration des technologies de l’information et de la communication pour préparer les jeunes aux défis du marché du travail.
« Dans ce processus de transformation, a-t-il poursuivi, la pédagogie doit évoluer. L’éducation ne doit plus être un simple transfert de savoirs du professeur à l’élève. Elle doit devenir un espace d’interaction vivante et créative, où chaque individu devient un acteur de son propre apprentissage et participe activement à la transformation de son environnement.
C’est dans cette dynamique que les nouvelles technologies, et en particulier la digitalisation, jouent un rôle central. « Ces outils permettent de connecter les jeunes aux ressources éducatives et aux opportunités professionnelles de manière plus rapide et accessible », a-t-il poursuivi.
M. Kpare a rappelé le lancement au Sénégal de la NITHE (Nouvelle initiative pour la transformation humaniste de l’éducation), une initiative novatrice portée par le ministère de l’Éducation nationale, visant à repenser profondément le modèle éducatif du pays, à l’adapter aux besoins de la société en mutation, et à préparer les jeunes à être des acteurs du changement à part entière.
TE/Sf/APA







