Le 2e Sommet UA-Caricom qui s’ouvre en Éthiopie vise à transformer le passé de l’esclavage en un pont transcontinental, en renforçant les liens économiques, commerciaux et culturels entre l’Afrique et les Caraïbes.
Le deuxième Sommet de l’Union Africaine et de la CARICOM a été ouvert ce dimanche au siège de l’UA à Addis-Abeba, sous le thème « Partenariat transcontinental à la recherche d’une justice réparatrice pour les Africains et les Afrodescendants ». Cette rencontre vise à renforcer la coopération transcontinentale entre les deux régions et à promouvoir la justice réparatrice.
Le sommet est dirigé par le président de la République d’Angola et président en exercice de l’Union Africaine, João Lourenço. Il se tient exactement quatre ans après le premier sommet, organisé en format virtuel pendant la pandémie de COVID-19. Lors de la cérémonie d’ouverture, João Lourenço a prononcé le discours principal, entouré de cinq autres interventions.
Parmi les orateurs, le Premier ministre de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, Abiy Ahmed Ali, a plaidé pour la facilitation des voyages entre l’Afrique et les Caraïbes et pour un commerce bilatéral renforcé. Il a insisté sur l’importance de l’unité régionale face aux défis mondiaux et sur la nécessité de parler « d’une seule voix ».
« Le monde change. Les voix autrefois ignorées exigent aujourd’hui d’être entendues. Dans cette nouvelle ère, nous ne pouvons pas parler en fragments. Nous devons parler d’une seule voix. C’est pourquoi le partenariat UA–CARICOM est important. Il est fondé sur des opportunités », a-t-il déclaré.
En marge du sommet, Abiy Ahmed Ali a rencontré João Lourenço pour un entretien bilatéral sur les intérêts communs et les questions régionales. « Notre engagement mutuel pour le progrès continental reste ferme », a-t-il ajouté.
Le sommet marque également une réflexion sur le rôle de l’esclavage dans le passé et sur sa transformation en pont transcontinental pour la coopération actuelle. Les discussions portent sur le renforcement des liens économiques, commerciaux et culturels entre l’Afrique et les Caraïbes, tout en poursuivant l’objectif de justice réparatrice pour les Africains et les Afrodescendants.
AC/Sf/APA







