La huitième édition du Festival de littérature du Caire s’ouvre ce samedi soir sous le slogan « Comment les histoires survivent-elles ? », pour essayer de « faire survivre la beauté des récits face aux tumultes du monde ».
Rendez-vous annuel indépendant, le Festival de littérature du Caire, porté depuis sa création en 2015 par la maison d’édition égyptienne « Sefsafa », fait son grand retour pour interroger le rôle des mots en temps de crise, indique-t-on sur sa page Facebook « Moltaqa Al Qahira Al Adabi ».
Soutenu par le ministère égyptien de la Culture, ainsi que par plusieurs partenaires internationaux, dont l’Organisation internationale de la Francophonie, l’ambassade de Roumanie et la direction de la culture de Malte, le festival se poursuivra jusqu’au 11 juin au cœur du Caire fatimide.
Les rencontres investiront principalement le cadre historique de la coupole de Qobbet Al-Ghouri, tandis que la clôture poétique trouvera refuge dans la demeure de Beit Al-Sitt Wasila.
Pour cette édition ancrée dans l’actualité, sont attendus des écrivains et académiques venus de neuf pays. Parmi les invités phares figure l’auteur algérien Saïd Khatibi, lauréat du Prix international du roman arabe (Le Booker arabe), aux côtés de plumes majeures telles que Khaled Alymelalhi (Maroc/France), Huda Ablan (Yémen), Faten Yacoub (Lebanon), ou encore les auteurs maltais Aleks Farrugia, David Aloisio et Norbert Bugeja.
Les festivités débuteront samedi 6 juin à 20h30 à Qubbat Al-Ghouri par une grande soirée d’ouverture sous forme de conversation littéraire libre
La grande soirée de clôture célèbrera la poésie avec un plateau d’artistes venus de tout le monde arabe.
Lancé pour la première fois en 2015 sous le nom de « Festival de littérature du Caire », l’événement a dû marquer un coup d’arrêt en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19.
AK/Sf/APA







