Dans son Rapport sécurité 2024–2025, le géant du VTC Yango Ride attribue la baisse significative (38%) de la conduite dangereuse en Afrique à la modernisation de ses technologies embarquées, à ses systèmes anti-fraude et à son assistance d’urgence continue. La Côte d’Ivoire enregistre pour sa part un recul de 35 % de ces comportements à risque.
Rendre les routes africaines plus sûres grâce à la technologie. C’est le défi relevé par Yango Ride, le service de VTC du groupe technologique international Yango Group, qui vient de rendre publics les résultats africains de son Rapport Sécurité 2024–2025.
Le document détaille l’impact des dispositifs de contrôle et d’assistance déployés pour sécuriser les trajets des passagers et des chauffeurs partenaires sur le continent.
Le bilan est particulièrement encourageant : entre 2024 et 2025, l’analyse renforcée du style de conduite et les nouveaux systèmes de contrôle de la vitesse par GPS ont fait reculer de 38 % les incidents de conduite dangereuse en Afrique.
Ce recul de l’insécurité routière se décline de manière positive selon les pays : –35 % en Côte d’Ivoire, -49 % en Zambie, -34 % en Angola et -33 % au Sénégal.
Une technologie à l’œuvre avant, pendant et après la course
Ces résultats reposent sur un protocole de sécurité strict qui couvre les trois temps du trajet. Avant le départ, l’accès au service est rigoureusement conditionné par la vérification de l’identité et des documents officiels. Cela inclut le contrôle du permis de conduire, des selfies de vérification imposés aux chauffeurs à intervalles réguliers et des systèmes anti-fraude performants.
Pendant le trajet, les utilisateurs ont accès à un Centre de sécurité intégré à l’application. Ils peuvent y partager leur itinéraire en temps réel avec des proches, alerter l’assistance en cas de litige et déclencher un bouton SOS pour joindre directement les secours locaux.
Parallèlement, le système détecte les excès de vitesse ou les comportements brutaux, entraînant des sanctions graduées pouvant aller jusqu’à l’exclusion définitive du chauffeur, mentionne le rapport.
À l’arrivée, les clients et chauffeurs s’évaluent mutuellement. Les données de 2026 confirment l’efficacité des technologies d’anonymisation des appels : grâce au masquage des coordonnées personnelles, les plaintes pour contact indésirable après la course ont diminué de 11 % en Côte d’Ivoire, 22 % en Angola, 8 % au Sénégal et 4 % en Zambie.
Pour soutenir ce dispositif, l’assistance d’urgence reste accessible 24h/24 et 7j/7. Si l’algorithme aide à repérer les situations suspectes, la décision finale revient à des spécialistes humains formés qui, dans 90 % des cas urgents recensés à l’échelle mondiale, établissent un premier contact en moins de 5 minutes.
Une approche globale saluée par la direction
« Une baisse de 38 % des incidents de conduite dangereuse en Afrique ne s’obtient pas avec une fonctionnalité unique ni avec une solution taillée pour un seul marché », explique Roman Karlash, directeur général de Yango Ride.
« Elle résulte d’une technologie appliquée partout avec la même rigueur, doublée de l’expertise et de la connaissance du terrain que nos équipes apportent dans chaque pays. Ce dispositif vaut avant, pendant et après chaque course. Ce sont ces résultats qui nous confortent dans nos investissements en matière de prévention, de détection et d’assistance », a-t-il dit.
Le rapport souligne enfin que la sécurité dépasse le cadre strict de l’application mobile. L’application multiplie les partenariats de proximité avec les institutions publiques et les ONG de sécurité routière.
En Angola, un protocole d’accord signé avec le Centre intégré de sécurité publique permet une meilleure coordination en cas d’incident. En Zambie, l’initiative Safer Journeys to School, menée avec le Zambia Road Safety Trust, a permis de réaliser des aménagements routiers et des campagnes de sensibilisation dans cinq écoles de Lusaka, protégeant ainsi environ 8 000 élèves.
AP/Sf/APA





