La Côte d’Ivoire affiche clairement ses ambitions sportives pour l’avenir. À travers l’Office ivoirien des sports scolaires et universitaires (OISSU), le pays s’engage pleinement dans la détection, la formation et le suivi de nouveaux talents. L’objectif est clair : faire rayonner le drapeau ivoirien au plus haut niveau.
Ce mardi 13 octobre 2026, le directeur général de l’OISSU, Nomel Meless, a dévoilé les grands axes de sa feuille de route stratégique pour le rayonnement du sport scolaire ivoirien. Invité de la tribune hebdomadaire « Tout savoir sur » du Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG), il a réaffirmé le rôle crucial du milieu scolaire et universitaire comme incubateur de champions.
Pour l’OISSU, l’école est le point de départ de l’élite de demain. « Notre ambition est de mieux identifier les jeunes qui présentent des attitudes particulières, de suivre leur progression et de leur offrir un accompagnement adapté à leur potentiel », a expliqué Nomel Meless.
Cette stratégie repose sur la construction d’un parcours d’excellence. Les meilleurs athlètes issus du milieu scolaire bénéficieront d’une formation sportive de qualité supérieure. Ce cursus les préparera directement aux exigences des compétitions de haut niveau, tant nationales qu’internationales.
Parmi les projets phares annoncés figure la création des académies régionales de l’OISSU. Ce programme prioritaire sera déployé dans un premier temps dans 5 villes pilotes. L’idée centrale demeure la préparation d’une nouvelle génération de sportifs prêts à représenter dignement le pays.
« Ces académies auront vocation d’offrir aux jeunes talents des régions un cadre adapté à la détection, à la formation, au perfectionnement et au suivi de leur progression sportive », a précisé le directeur général.
Le succès de cette politique sportive repose également sur la qualité des installations. Nomel Meless a ainsi annoncé le lancement d’une vaste opération de réhabilitation des infrastructures sportives afin d’offrir des conditions de pratique optimales aux compétiteurs.
De plus, l’État intensifie ses efforts pour rapprocher les délégations des établissements, encourageant ces derniers à se mobiliser massivement. Le sport scolaire ivoirien repose déjà sur des bases solides avec 113 délégations réparties sur le territoire.
Le bilan de la saison écoulée témoigne d’une ferveur remarquable, marquée par la mobilisation de 3 104 établissements scolaires et la constitution de 8 642 équipes, qui ont disputé 23 849 matchs pour rassembler un total de 100 000 licenciés.
Le directeur général de l’OISSU, Nomel Meless, a rappelé que le sport va bien au-delà de la simple compétition : il s’agit d’un puissant levier d’éducation, d’inclusion sociale et de cohésion nationale.
Lançant un appel vibrant aux partenaires publics et privés, Nomel Meless a martelé : « En investissant dans le sport scolaire et universitaire, nous investissons dans la jeunesse et dans l’avenir de la Côte d’Ivoire. »
AP/Sf/APA





