Cette orientation a été affirmée lundi au palais de Carthage à l’occasion d’une réunion du Conseil des ministres présidée par Kaïs Saïed et consacrée à l’examen de la situation socio-économique globale.
Les discussions ont principalement porté sur la dégradation du pouvoir d’achat, l’inflation marquée des produits de première nécessité ainsi que sur les dysfonctionnements observés au sein des services publics.
La priorité gouvernementale demeure la prise en charge des revendications populaires et le redressement des indicateurs économiques de l’État. Parmi les axes majeurs réaffirmés figure la poursuite de la campagne nationale contre la corruption et les malversations financières, présentée comme un préalable indispensable au rétablissement des droits citoyens et à la justice sociale. Le gouvernement entend ainsi renforcer la rigueur de l’action administrative et la responsabilité de la haute fonction publique.
Dans un contexte politique sous tension, la ferme volonté de maintenir le cap institutionnel actuel a été réitérée, malgré les obstacles économiques et les oppositions internes ou extérieures. La souveraineté nationale et l’indépendance des choix politiques restent posées comme des principes intangibles face aux critiques ou aux pressions perçues comme des ingérences étrangères.
Les orientations arrêtées lors de ce Conseil ne se limiteront pas à de simples déclarations d’intention, mais se traduiront par des actes réglementaires et des réformes concrètes dans les semaines à venir. L’objectif affiché est d’assurer la continuité des institutions, d’assainir le climat des affaires et d’apporter des réponses matérielles aux difficultés quotidiennes de la population tunisienne.
MK/AK/Sf/APA





