L’Administrateur adjoint du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Haoliang Xu, a effectué lundi une visite de travail au Burkina Faso, consacrée au renforcement de la coopération entre l’agence onusienne et les autorités burkinabè.
À Ouagadougou, l’administrateur adjoint du PNUD, Haoliang Xu, s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, sur les moyens d’adapter davantage l’appui de l’agence onusienne aux priorités définies par le Burkina Faso.
Les échanges ont notamment porté sur le nouveau référentiel de développement du pays, ainsi que sur le plan RELANCE et sa mise en œuvre.
« Je suis ici pour examiner avec les autorités comment nous pouvons davantage appuyer le gouvernement », a déclaré le responsable onusien, assurant vouloir contribuer à la réalisation des objectifs fixés dans le cadre du plan gouvernemental.
Haoliang Xu a qualifié ce référentiel de « stratégique, clair et réaliste », estimant qu’il prend en compte à la fois les potentialités du Burkina Faso et les défis auxquels le pays est confronté.
Il a également salué la détermination des autorités et des populations burkinabè à promouvoir la souveraineté et un développement davantage fondé sur les ressources et capacités nationales.
Pour sa part, Karamoko Jean Marie Traoré s’est félicité de la visite, estimant que la présence des partenaires sur le terrain permettait de mieux comprendre les réalités et les priorités du pays.
Le chef de la diplomatie burkinabè a plaidé pour une coopération reposant sur « l’écoute, le dialogue et la sincérité », tout en souhaitant un meilleur alignement des interventions du PNUD sur les priorités nationales.
La mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre des projets et la communication sur leur impact ont également été évoquées au cours des échanges.
Avant le Burkina Faso, Haoliang Xu avait effectué des visites au Mali et au Niger, deux autres pays membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES), aux côtés du Burkina Faso.
Karamoko Jean Marie Traoré a, par ailleurs, invité le PNUD à revoir certains mécanismes de classement des pays afin de mieux prendre en compte leurs potentialités et leurs réalités propres.
HO/te/Sf/APA







