La National Oil Corporation (NOC) en Libye a annoncé, mardi, le maintien de ses objectifs de production pétrolière au-delà de 1,2 million de barils par jour pour le mois de septembre, sécurisant ainsi les rentrées de devises de l’État.
Cette annonce intervient dans un contexte de relative accalmie sécuritaire dans les zones pétrolières, après des années de perturbations liées aux conflits entre factions rivales. La NOC cherche à consolider cette stabilité pour attirer les investissements étrangers.
Les revenus pétroliers constituent la principale source de financement du budget libyen, couvrant la majorité des dépenses publiques. Leur stabilité est donc cruciale pour la survie financière de l’État et le fonctionnement des services publics.
Des observateurs politiques soulignent toutefois que cette dépendance excessive aux hydrocarbures rend l’économie libyenne vulnérable aux fluctuations des prix mondiaux et aux aléas sécuritaires. Ils appellent à des efforts de diversification, encore balbutiants.
La question de la répartition des revenus pétroliers entre les différentes régions du pays demeure également une source de tensions. Le gouvernement d’unité nationale (GUN) peine à imposer son autorité sur l’ensemble du territoire.
MK/AK/Sf/APA





