Le Conseil des ministres égyptien a approuvé jeudi 26 mars le projet de budget général de l’Etat pour l’exercice 2026/2027, qui prévoit une hausse de 27,6 % des recettes publiques, selon un communiqué officiel publié au Caire.
D’après le communiqué du Conseil des ministres égyptien, le gouvernement prévoit une hausse de 27,6 % des recettes publiques, qui devraient atteindre 4 000 milliards de livres, contre une augmentation de 13,2 % des dépenses, estimées à 5 100 milliards de livres.
Le budget vise une baisse du déficit global d’environ 1,2 % du PIB, pour atteindre 4,9 % d’ici juin 2027, selon la même source.
Le gouvernement vise aussi à réduire le ratio de la dette des administrations budgétaires à 78 % du PIB à l’horizon juin 2027.
Le nouveau budget comprend une hausse des allocations à la protection sociale de 12% pour atteindre 832,3 milliards de livres. 90 milliards de livres seront consacrées aux programmes de soutien à l’activité économique.
Le gouvernement ambitionne également de dégager un excédent primaire de 1 200 milliards de livres, soit 5 % du produit intérieur brut. L’excédent primaire correspond à la situation budgétaire lorsque l’ensemble des recettes dépasse le total des dépenses publiques, hors paiement des intérêts de la dette.
Le ministre des Finances, Ahmed Kouchouk, a souligné que ce nouveau budget « penche en faveur du citoyen et de l’investisseur » et vise à stimuler l’activité économique.
Kouchouk a ajouté que les secteurs de la santé, de l’éducation, de la protection sociale, ainsi que le soutien à la production et aux exportations figurent en tête des priorités des dépenses publiques.
Le ministre égyptien a affirmé que « le gouvernement reste engagé à adopter des mécanismes de couverture et de gestion des risques afin de faire face avec flexibilité aux éventuels défis économiques mondiaux ou domestiques », selon le communiqué.
AK/Sf/APA





