L’agence de propagande de l’État islamique, Amaq, a revendiqué vendredi l’attaque du 28 janvier contre la base aérienne 101 de Niamey, repoussée par les forces nigériennes. Les autorités font état de 20 assaillants neutralisés et de dégâts matériels sur la base et des avions civils.
Amaq affirme que des combattants de l’État islamique ont mené une opération « surprise et coordonnée » contre la base militaire des forces nigériennes située à proximité de l’aéroport international Diori Hamani, causant d’importants dégâts aux installations.
Selon le ministère nigérien de la Défense, l’attaque, survenue vers 0h20, a été conduite par des assaillants circulant à motos et qualifiés de « mercenaires télécommandés ». Les forces de défense et de sécurité ont riposté pendant environ trente minutes, repoussant les assaillants. Le bilan officiel fait état de quatre militaires blessés, de vingt assaillants neutralisés et de onze autres interpellés.
Lors de leur repli, les assaillants ont ouvert le feu sur trois aéronefs civils, touchant deux appareils d’Asky et un Airbus A319 d’Air Côte d’Ivoire. Aucun passager ni membre d’équipage n’a été blessé.
Le président Abdourahamane Tiani s’est rendu sur place, saluant la réaction des forces de défense et de sécurité et des partenaires russes, tout en accusant des acteurs étrangers d’avoir soutenu les assaillants.
AC/Sf/APA







