Le nouveau chef de l’armée congolaise a prêté serment lundi devant le président Tshisekedi, promettant de défendre l’intégrité territoriale du pays menacée par des groupes rebelles à la frontière avec le Rwanda.
Le lieutenant-général Jules Banza Mwilambwe a pris les commandes des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Il a été officiellement installé dans ses fonctions lundi par le président Félix Tshisekedi, lors d’une cérémonie retransmise en direct par les médias.
Après avoir reçu les honneurs et le drapeau congolais, il a levé la main droite pour prêter serment de « défendre l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité du territoire national contre toute forme de menace, d’invasion ou d’agression, et cela jusqu’au sacrifice suprême ».
Officier artilleur de formation, Jules Banza Mwilambwe succède au général d’armée Christian Tshiwewe Songesha, limogé à la mi-décembre après deux ans à la tête des FARDC. Ce dernier a été nommé conseiller militaire auprès du président Tshisekedi.
Le chef de l’Etat congolais avait également procédé à d’autres nominations au sein de l’armée dans un contexte marqué par une recrudescence des violences dans l’est du pays et la progression du M23, un groupe rebelle accusé par Kinshasa et plusieurs sources internationales de bénéficier du soutien du Rwanda.
En plus de la reconquête des territoires occupés par le M23, le lieutenant-général Banza devra relever le défi de restaurer la sécurité dans les régions en proie aux conflits tout en œuvrant à la modernisation des FARDC.
ODL/te/APA





